pascal's profileLes Crayons de Soleil - ...PhotosBlogListsMore Tools Help

Les Crayons de Soleil - II

Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. (C.Baudelaire)

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pascal badamie

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J'aime bien vivre, mais je préfère aimer...

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October 24

Vertigineux* Mélange (Duo avec Sany…)

Vertigineux* Mélange (Duo avec Sany…)

 

Si lasse en ce silence où s’efface l’instant

Face au sol s’étirant vers l’horizon se ailant

La Lune s’effiloche et regagne le large

Migrant d’ombre en rondeur, clivage sur verge.

Laisse le sable en feu et le bleu sur la berge 

Se cristallisant de doux reflets qu’il émarge

 

De grâce en décadence un rythme se prélasse

S’enlace aux creux des reins nus qui chavirent et s’enchâssent  

Pour rêver l’insomnie aux confins des chaleurs 

Qui dérivent en suaves coulures fleurant les heures ! 

 

L’espace et l’impudence en dédicaces d’ombres 

De couleurs érectiles à l’envie qui obombre

Le famélique argent d’un liquoreux ruisseau
Perle qui s’endort, fine et claire, en soubresaut.

 

Si pâle en ce néant la peau d’un Nous s’étale

Valse d’accords au chant de l’aube prénuptiale

Puis l’indigo se pleut sur l’orangé gingembre

Vertige mélange qui se couche et cambre…

 

* Clin d'oeilArc-en-ciel

June 21

21 Juin - Faîte d’un père.

21 Juin - Faîte d’un père.

 

C’est la première année où je ne pleure pas,

Le temps m’offre la joie et referme l’écluse

Je me souviens pourtant de mon âme percluse

Déversant son chagrin sur ta perte, Papa.

 

Je cherche encor en moi la clé d’humilité

Qu’arborait ton sourire… Où s’écorchait ta peine,

J’entends toujours tes yeux comme un chant de baleine,

Éclairer mon chemin minant l’obscurité.

 

Dans mon cœur, une empreinte ; un rêve au goût sucré

Ce besoin de t’étreindre une unique seconde ;

Un peu ce temps pour moi de m’inventer aronde

Et voler dans tes bras juste une éternité.

 

C’est la première année où je tais ton absence

Et que ton souvenir revêt un flux serein

De ses roulis douceur mus d’indigo parfum

Qui divaguent d’amour et brisent ton silence.

 

Je ne demande plus de m’offrir réponse…

À la vie, à ce Dieu, je prends ton horizon

Et le porte en mes pas pour la chaude saison

Où ton solstice meurt, où mon destin se fronce.

 

Où que tu sois Papa je te vis en douce heure

Qui ne s’égrène plus, je te sais pèlerin

Sur l’aube safranée où se pleut mon chagrin

Ton arc-en-ciel  fleurit sur ma voie en coup leurre.

May 31

Quelques alexandrins...

 

 

Aux prunelles de l’Or se dessine un chemin

Bordé de rêves sourds aux restes de souffrance

Il escorte un ru clair et ses remous d’enfance

Jonglant avec les rais d’un soir au flux carmin

 

Aux prunelles de l’Or s’accordent nos demain

Sur un chant lumineux baigné d’eau de silence

Les instants d’une humeur plus vive que l’absence

Percent la tendre lie en mes doutes d’humain

 

Aux prunelles de l’Or fredonne un doux refrain

Il ouvre l’horizon sur mon flot d’abstinence

Décore de son pur l’ultime résidence

Qui verra dans son cœur perler mon dernier grain

 

Aux prunelles de l’Or bat un rythme gamin

Ce divin métronome à la fluide cadence

Où le tempo d’envie épure la décence

Et décime le temps au pâle de ma main

 

Aux prunelles de l’Or comme aux creux de Ses reins

Se galbe un paysage où pleut la rémanence

D’une lueur d’amour que mire l’existence

Et timbre l’éternel d’un peu d’alexandrins.

 

May 08

Juste pour dire merci…

 

À la personne assidue et anonyme qui, depuis quelques temps déjà, redonne vie à Tous mes mots…

pascal.

Sans début ni fin… (J’avoue : J’ai suspendu ma vie 8/15)

 

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

Comme un chemin de vie au parfait paysage,

Où l’horizon se meut, le feu sur son visage

En parant le destin d’un halo lumineux.

 

C’est un sentier de brume aux flancs vertigineux

Il grimpe vers l’après sans aucun balisage

Happant les pas terrés d’un vieux pèlerinage ;

Les rêves délaissés aux parfums matineux.

 

Qui dit que l’air du soir promet de fiers demain ?

Les baisers de velours d’une bouche carmin ?

Alors que stagne nu mon sourire alentour.

 

Je te parle du bleu d’illusions réelles

Pour accrocher mon cœur au sommet de l’amour

Radouber ma chronique aux mailles idéelles.

April 12

Sans début ni fin… (Enfant-papillon 7/15)

 

Deux petits chérubins montrent la route brève ;

Où le lampyre luit pour l’enfant-papillon

Ce sémaphore ailé muni d’un carillon

L’accompagne à l’endroit du destin qui s’achève.

 

Nature a oublier de lui offrir la sève,

Terre ne porte pas son frêle bottillon

Alors le souffle pur de mon tendre oisillon

Part chanter l’éphémère au bras d’invisible Ève.

 

Dans mon âme un fossé : Le cerne souvenir,

Pour ne plus maugréer son fragile avenir,

Orne un esprit contraint d’emprisonner ma rage.

 

Car de toucher l’instant il a brûlé mes yeux

D’un bonheur oublié dans le flou d’un mirage ;

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

Sans début ni fin… (Thom 6/15)

 

Habillé de son cœur, dans le ciel le soulève,

Puis, posé sur mon sein par un céleste effort

Ce petit être pur, né d’un vent d’amour fort

Par la vie animé s’arrime à notre rêve.

 

Une plume en mes bras ! De l’union, la fève.

Sa curiosité semble ourler le décor

En vague boulimique épiçant mon air d’or

Sa peau tient la douceur d’un soleil qui se lève.

 

Maman s’endort paisible, en paix par ta naissance,

Tu parfais un moment, sans cri, comme une absence

Qui éclaire un repos par son climat serein.

 

Au rond d’un sol intact ton horizon s’élève…

Creuse ton sillon, dru ! Prends mon sang pour parrain !

Deux petits chérubins montrent la route brève ;

April 05

Sans début ni fin… (Ailleurs 5/15)

 

 

Un nuage candide aux flancs harmonieux

Flatte notre harmonie au coffret de l’aurore

Sur les muettes chairs se pavanent encore

En parcelles des sens, nos rets ingénieux.

 

Point l’éveil au matin, blanc, parcimonieux

Ses ajours délicats en frêle sémaphore ;

Une blême lueur face au désir accore

Qui fascina la joute en feux licencieux.

 

Sans peur des lendemains, sans vils desseins ni chaîne

Sans doutes assassins, sans souffrance à venir

Bien longtemps resté gland, je deviens un grand chêne.

 

Et mon tronc reste droit puisque l’amour l’élève

Vers cet ailleurs promis, l’éternel souvenir

Habillé de son cœur dans le ciel le soulève.

March 29

Cinq à sept à quatre

Cinq à sept à quatre – Sextine

 

Je te garde en mon cœur comme unique richesse,

Le rouge de ta bouche à l’infini des cieux,

Pingre de chaque instant que tricote l’ivresse

Je grave ton portrait sur ma plus chère pièce,

La lune et son argent ne peuvent briller mieux !

L’avarice est un mets que je puise en tes lieux.

 

Le courroux d’univers fait rage en d’autres lieux

Quand nos fureurs d’aimer découvrent leur richesse

L’eau soudaine de mars ne saurait mouiller mieux

Si la chambre s’éprend de l’orangé des cieux

Éclabousse en nos corps la chaleur de la pièce.

La colère a le feu de notre nuit d’ivresse.

 

Le mercure alimente en fringale d’ivresse

Le délice annoncé du climat de ces lieux,

L ‘appétence d’élans fait scintiller la pièce

Des larmes de désir d’où se sent la richesse

En ors de galaxie agrémentant nos cieux.

L’envie est ton jardin, je ne sais dire mieux.

 

La douceur de l’accord nous met au vert, tant mieux !

Puis le soleil se rend au friand de l’ivresse

Q’embaume la suée en éteignant les cieux,

De voraces lueurs qui effacent ces lieux

Où tourne Jupiter en spirale richesse

De gourmandise enceinte aux acteurs de la pièce .

 

Vénus revêt l’encours à l’avers de la pièce

De lascives rondeurs pour le bleu d’être mieux,

Puis touche de désir sa lubrique richesse

Sur le chemin de vie où se perd notre ivresse,

Loin de l’air vicié de débauches haut lieux.

La luxure endémique apprivoise nos cieux.

 

La Terre a supplié dans l’indigo des cieux

Que mon pile arrogant reste face à ta pièce

D’harmonie et de sève élaborant les lieux

Pour la gloire d’ouïr que ton regard vaut mieux

Que Saturne arborant sa suffisante ivresse.

L’orgueil de ton cambré renferme ma richesse.

 

Toi l’astre au rêve fou ! Toi la reine des cieux

Change en mauve indolent les langueurs de la pièce,

Ce dimanche éternel en paresse des lieux.

 

Les couleurs de l’arc-en-ciel, Les jours de la semaine, Les péchés capitaux,

Les éléments et Les sens sont faciles à trouver, non ? Mais… Les notes de musique !!!???

 

March 23

Anticipation (4 / 15)

Embrasant l’air humain d’un sourire oublieux.

Notre haleine maintient la passion torride

Sous le joug insistant d’une envie apatride

Perdue entre nos corps et l’Éther radieux.

 

Tangue le fruit des eaux au goût mystérieux

Dans ce délit d’instants l’horizon pour égide

Quand ta poupe engloutit mon amarre rigide

Au profit d’un exil au long cours copieux.

 

Les frissons avisés de pores en troupeaux

Perlent l’ultime appel en déluge des peaux

Quand de moites clameurs entonnent le délice.

 

Sur mon ventre s’étend le flux mélodieux

Au-dessus de ton front vole en rondeur complice

Un nuage candide aux flancs harmonieux.

March 22

Solstice d’aimer (3 / 15)

 

 

Il caracole à l’Ouest prêt à franchir la grève

Sachant qu’aucun trésor ne s’accroche à la nuit,

La brillance est un leurre et son étoile nuit

À l’avers des rancœurs lui, c’est le jour qu’il rêve !

 

Il promet à son corps sur son reste de sève

Qu’à jamais l’air du soir ne se termine ennui

Qu’aucun accord vengeur ne passera minuit

Car le pardon ne vit qu’en la main qui relève.

 

Aux jeux d’un pur matin l’enfance dévoila

Son humeur vagabonde aux volutes lilas

Sur les courbes d’un sein aussi pâle que neige.

 

Il existe en son cœur les relents de non-lieux

Des feux ombilicaux que l’amour désagrège

Embrasant l’air humain d’un sourire oublieux.

March 21

Virage (2 / 15)

   

Des perles de bonheur se fondent sur son rêve.

Aux abords des chemins son sourire s’entend.

La pensée embellie aux couleurs du printemps

Quitte le sol poudreux, dans l’indigo s’élève.

 

« Je n’attendrais jamais que l’enfance s’achève !

Dans son lit de douleurs j’apprivoise le temps,

Lorsque courent mes doigts sur les touches du vent

La symphonie Aimer résonne un ciel de trêve »

 

« Je vivrais au pays où l’Autan me chatouille !

Là, le gris tourne au rose ainsi l’âme vadrouille

Et pallie aux odeurs qu’arbore le matin »

 

Vois ! Mon cœur tambourine aux rythmes qu’il prélève

Sur l’horizon teinté lorsqu’un couchant l'atteint

Il caracole à l’Ouest prêt à franchir la grève.

March 15

1/15) Naissance

 

Alors que l’univers s’absorbe dans ses yeux

Un petit d’homme affable adoube le silence

Au royaume d’amour s’élabore en cadence

Le début d’un prénom minuscule, anxieux.

 

Ses cris offrent la soie aux parents radieux

Sur un fond d’air humide ils décorent l’absence

De sa faim, de sa soif, son âme en déhiscence

Couve un germe origine aux élans studieux

 

Comme un fruit du solstice il étend son allure

Pour suivre les sentiers vers l’ibidem ramure

À l’escorte d’instants, de l’amont vers l’aval.

 

Dans l’espoir absolu de retrouver son Ève

Quand le pers devient mer aux flux d’un carnaval

Des perles de bonheur se fondent sur son rêve.

 

March 14

Sans début ni fin… 15/15

 

 

Alors que l’univers s’absorbe dans ses yeux

Des perles de bonheur se fondent sur son rêve,

Il caracole à l’Ouest prêt à franchir la grève

Embrasant l’air humain d’un sourire oublieux.

 

Un nuage candide aux flancs harmonieux

Habillé de son cœur, dans le ciel le soulève

Deux petits chérubins montrent la route brève ;

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

 

Radouber ma chronique aux mailles idéelles

Instaurer le pardon de mes humeurs rebelles

Sans jamais renier une once d’être moi.

 

Toi ! Qui connais le temps mu d’effleuré fantoche

Abjure-moi du jour dans un profond émoi !

Livre mon existence à l'aube qui s’approche !

 

February 01

La grande âme

« La grande âme - Mahatma Gandhi – Glose »

(version 2009)

 

Einstein a déclaré :

«les générations futures auront du mal à croire qu'un tel homme de chair et de sang a réellement existé »

 

 

 

Protège tes enfants au sacré de ton eau

Toi ! L’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau

Je changerai en moi ce qui gène en ce monde

Quand violence est loi de l’animal immonde.

Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue

La haine est abandon des hommes à genoux

Toi, le Marchand de paix, Père de nation

L’amour ne meurt jamais il « vit » Ton action.

 

Tu nais un jour d’automne au signe d’altruistes

Où Ta mère fredonne en valeurs hindouistes,

D’autres religions T’offrent la tolérance

Pour but qu’en régions trône l’indépendance

Ta terre écartelée aux sangs de ses sillons

Ne sait pas T’oublier, Toi ! Qui portais haillons

Sur la route du temps et malgré leur défaut,

Protège Tes enfants au sacré de Ton eau.

 

Mariage à douze ans, ne pouvant qu’un : « amen »

Tu T’indignas longtemps de si précoce hymen

La Bhagavad-Gita influença Ta quête

Autant que le Bouddha, Jésus ou Mahomet.

À Londres retranché Tu devins avocat

Acceptes de trancher entre hindous et bourgeois.

En ton cœur flamboyant Il y puisait le mot

Toi ! L’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau.

 

Puis l’Afrique du sud pressent naître Ta voie

Puisque la négritude enlève toute loi.

Quant à la trahison pour Ton déséquilibre :

Garde t’on en prison le plus bel esprit libre ?

De première victoire au  goût du non-combat

Indiens liés aux noirs raflent le même droit.

« Je ne veux pas de rois mais la Terre plus ronde,

Je changerai en moi ce qui gène en ce monde »

 

Tenant l’abrogation de préjugé racial

Tu prends la direction de Ton pays natal,

Vis en communauté dans le sein d’un ashram

La vie en liberté pour le repos de l’âme…

Les Travailleurs en grève ont en Toi leur seul lien

Aux abords de ce rêve où ton aura soutient

Mais un jour les soldats tirèrent à la ronde ;

Quand violence est loi de l’animal immonde.

 

Et puisque l’homme chute ; en son propre sang, flotte

Tu transformes Ta lutte : entames boycott

Encore emprisonné Ton mouvement halète

Mais prend t’on sa pensée à l’âme si complète ?

Un simple mot de Toi, l’Inde s’immobilise

Sans arme que Ta voix Tu sais stopper la crise.

J’ai ma religion, je T’aime plus que tout

Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue.

 

« Enfants de Dieu » ; parias, accèderont aux temples

Alors Tu marcheras en offrant un exemple,

Du sel contre le vil mais pour finir en taule,

Sédition civile envers le monopole.

Tu voulais nous servir sans confort personnel

Non pas Te garantir une place au soleil,

Tu offres le pardon, plantes l’amour partout

La haine est abandon des hommes à genoux.

 

Si prisé en Europe en obstiné sans faille

De gérance myope effondres la muraille

Contre les dissensions Tu opposes l’ascèse

Nulle reddition ; non-violence est Ta thèse.

Quand s’éteint Ta compagne au nu de Ta présence…

Tu croupis dans Ton bagne au songe indépendance.

En mon cœur désormais je sais l’Opinion

Toi, le Marchand de paix, Père de nation.

 

Musulmans et Hindous en armes se déchirent

Et l’Homme le plus doux n’empêchera le pire :

L’inde dans sa dérive autonome et si folle… 

Cinquième tentative et puis Tu gis au sol

La veille notre « Héros » savait mort imminente.

« Hé Ram » ultimes mots au Dieu qui représente :

Droiture, humilité, courage, abnégation,

L’amour ne meurt jamais il « vit » Ton action.

 

L’amour ne meurt jamais il « vit » Ton action

Toi, le Marchand de paix, Père de nation,

La haine est abandon des hommes à genoux

Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue.

Quand violence est loi de l’animal immonde

Je changerai en moi ce qui gène en ce monde.

Toi ! L’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau

Protège tes enfants au sacré de ton eau.

 

January 10

« Le Chant Des baleines » - acrostiche (Version 2009)

« Le Chant Des baleines » - acrostiche

 

L’infini crescendo des saveurs de ma peine

En silence do_ré d’un baiser d’eau… Céans,

Calme de l’indigo la rive du néant,

Habille mon esprit de sa complainte reine.

 

Absence de l’instant au plus profond du trouble

Née en rêve enivrant sur mon sommeil blafard,

Tant de rêves brisés, de chimères sans fard,

D’horizons dissolus, que l’ivresse redouble.

 

Elle est là ! Sur le dos, qui chante à perdre haleine

Son en-vie, au fardeau d’éternelle douleur

Babillage infortune aux seins ma lourdeur

Accroche au doux de lune une caudale ébène.

 

Liberté séduisante ancrée au sort des pores,

Elle efface mes pleurs d’un supplice du temps,

Immerge la beauté dans son flux envoûtant

Négligeant ma tourmente à ses tendres aurores.

 

Élève ton évent au-dessus de ma peine !

Sirène d’océan ! D’un air qui rassérène…

 

(Version 2009)

January 03

Lignes de front

Lignes de front / 03-01-09

 

Lis sur mon front tous les naufrages !

Ces feux qui ne m’ont pas noyé

Touche les plis de leurs sillages !

L’oubli de mon pire aboyé.

 

Au fil jaunis des caravanes

Je me pause en ton oasis

Ta présence a coupé les vannes

Conduisant du centre aux iris.

 

Vois s’écrouler nos pyramides !

Les versants gourds ne nos secrets

S’immolant sur nos jeux humides

Au do majeur de nos couplets.

 

Chante un souvenir de cristal !

Avant que le sol ne le brise

Prends au passé l’élan distal !

Que l’enfance a pris par surprise.

 

Ces soleils bruts en nos prunelles

Cette aura pure au cœur gémeau

Guident nos âmes fusionnelles

Vers un pérenne renouveau.

 

January 02

Un ru d’amour pour l’océan

Un ru d’amour pour l’océan – 02-01-09

 

Je suis venu poser ma vie au cours d’un rêve

Là sur ta rive aux reflets d’or mon cœur maintient

Un tempo doux de roulis bleus mus par la sève

D’odeur de pins collant mon corps contre le tien

 

Dans le lit fier de notre enfance était-ce un signe

Le drap fluet d’une main nue au plein d’un sein

Quand l’air du soir gonflait galant ourlant sa ligne

Et que passait un démon soif ainsi né saint

 

Qui de l’instant ou de l’amour nous rend otage

De sentiments refleurissant sur le sentier

De cette ivresse ornant picots sur ton corsage

Ou de l’accord changeant l’envie en kolatier

 

Je vois le temps qui pour le coup nous rend moins sages

Je vois le pers nourrir tes yeux d’un ciel entier

Et sur ta bouche au carmin sûr les appontages

Changeant nos cris goûteux d’encor en chalutier

 

À l’oued salé d’une nuit chaude alors trépigne

Le souvenir de ce trésor dont les desseins

Semblent mouvoir le sable ceint que jour grafigne

En émouvant ballet goulu de gestes sains

 

Je suis venu vendre mon âme au vert de drève

De l’ancien fort de grains bâti car j'appartiens

Au juvénile élan béat de chaleur brève

Brûlant plus fort qu’un feu d’été qui se souvient

 

January 01

Tout ce qui brille…

Tout ce qui brille… - le 01-01-09

 

Engendrés d’un Eden où le son batifole,

Butinant l’harmonie omise par un pair,

Ils se croient rois du temps pour gouverner l’épair ;

Un royaume éternel contre une camisole.

 

Sur le dos d’un nuage emporté par Éole

Ils chantent un bleu-nuit apprivoisant le pers

Ou brament un safran lorsque l’aurore appert,

Pour peindre des instants que musique auréole.

 

Pris aux pièges narquois des cadences glottiques

D’une gamme fidèle aux attentes otiques,

Ils rêvent d’engendrer des princes séduisants.

 

Sur les pas trop perdus de rythmes militaires

Et des sens incongrus en fuite des glossaires,

Quelques mots griffonnés se sentent vers luisants.

December 31

Le chant d’encor

Le chant d’encor 31/12/08

 

Des traces de peaux en mémoire

Glissent aux sillages de Main

Puis « empreintent » le nid de moire ;

De coups d’amour, d’élans demain.

 

Pour décliner à chaque pore

Une arrivée au mont frisson

Alors qu’un silence évapore

Le bruissant flux de l’unisson.

 

Des ondes de vit abrier

Par le câlin cosy calice

‘Refluent’ les nymphes ‘oubliées’

Au cours des eaux flattant le bisse.

 

L’éveil ceint son parfum d’encor

Quand le délit d’ébats culmine

Au non-retour d’un bel effort

Qu’un satin gisant illumine.

 

Belle renaît le sang du jour,

Veine soumise à son autrice

Dans l’ombre nue, un chant d’amour

Suinte l’instant d’un doux délice.

 

 

 

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Musique et montage

Prince

Soleil

Bonne journée

June 8
sandrawrote:
super mimi ton blog, je trouve tes poèmes très agréables !!! le plus cool c que nous somme née le mème jour !!!! a bientôt bye amitié sandra
Nov. 23
Hélènewrote:
En surfant sur les blogs, je découvre tes poèmes et ta sensibilité ...
Bravo, je reviendrai faire plus ample connaissance
July 13
isabellewrote:
Heureuse Laure qui croisa le chemin d'un jeune poète, dont l'inspiration ne se tarit jamais ...
il y a des gens qui sont des sources d'eau vive ...
gif blog fontaine
July 3
CARMINA ..wrote:
bon soir, je suis espagnole, et moi ne parle pas bien le français, me je le comprends, je ne lis, ni ecris pas ta langue depuis longtemps, mais  tes poèmes sont très jolis... je reviendre vos visiter une altre fois.... je vous souhaite un bon week-end... mon space c'est privée mais si vous voulez je vous oubrire les portes....
June 4